La poule et l’hirondelle

Il est temps de regarder sous les facettes de ces œufs d’or que d’aucuns pensent tirer des parturientes de toutes conditions et de toutes nations.

Prises en poules pondeuses dix mois en location -le temps de planter puis de cueillir-, leurs copyrights gracieusement offerts ou chairement vendus, sans plus de souci des conséquences génétiques, psychosociales et psychologiques pour les poussins et leurs mères !

Les subterfuges du mot accompagnent toujours les méfaits tentés de déguiser en bonnes actions.

« Ce n’est que plus tard, dans les années 1990, sous l’influence de certains partisans, qu’est apparue la formule « grossesse pour autrui ». D’une location on passait au don, à la générosité, à l’acceptable. » René Frydman La Recherche mensuel 477, juillet-août 2013[0′]

Les deux faces de l’amicale médaille – Nous tenons à dire la distinction existant entre proxénétisme commun, dit récréatif, et l’autre ici évoqué, reproductif… Considérant d’autre part que la prostitution représente un type de servage, quand la traite relève de l’esclavage.[0]

Nous le ferons au moyen de deux articles qui en disent le principal.

  • De l’irréel…

 »L’UTÉRUS AUX ŒUFS D’OR. UNE DYSTOPIE 

Que serait-il arrivé si la « gestation pour autrui » était née à l’initiative d’un groupe de femmes ? Y avez-vous déjà pensé ? Texte initialement publié en espagnol sur : https://tribunafeminista.elplural.com/2018/12/pte-el-utero-de-los-huevos-de-oro-una-distopia/

Imaginez un groupe de femmes prêtes à louer leurs ventres et à vendre leurs bébés en tirant parti de l’énorme marché que représente l’infertilité dans les pays développés. Un groupe de femmes entreprenantes et déterminées à s’enrichir en apportant une solution à toutes ces personnes prêtes à payer pour réaliser leur souhait sans avoir à tremper dans le trafic d’enfants volés. Parce que, bien sûr, la convoitise pour les nouveau-nés a toujours existé et a toujours été à l’origine de multiples abus et crimes ; il ne serait donc pas étonnant que les premières à se rendre compte qu’il y avait là un nouveau marché furent les femmes elles-mêmes.

« Quel filon !» –s’exclamèrent-elles en se frottant les mains. Et elles ont immédiatement arrêté leur plan d’action. « Faisons comme les pays de l’OPEP avec le pétrole : créons une organisation internationale de femmes et fixons la production, la distribution et le prix de nos mômes. On va les faire casquer ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, elles s’organisèrent.

Comme leur business se devait d’être légal, elles ont déposé des propositions de loi devant les institutions démocratiques –et moins démocratiques– de leurs pays respectifs afin de réglementer la vente de leurs propres enfants. A mesure qu’elles obtenaient gain de cause et qu’elles développaient cette activité innovante, elles engrangeaient des sommes folles et, en peu de temps, se sont hissées au niveau d’autres industries très puissantes, telles que le commerce des armes, l’industrie pharmaceutique, voire même le narcotrafic. Elles se faisaient de l’or ! Et plus encore, elles pouvaient se permettre d’acheter des consciences.

Dans certains pays ça n’était pas si facile, car elles se heurtaient à des groupes ouvertement opposés à la légalisation de ce commerce. Mais ces femmes entreprenantes et endurcies –déjà devenues un puissant lobby économique– ont su allier habilement action politique et propagande. Elles n’ont pas ménagé leurs moyens pour arroser les principales chaînes de télévision et elles ont acheté des espaces en prime time pour anéantir les réticences de cette partie de la société encore influencée par des principes têtus, réfractaires au progrès et ancrés dans un passé où on défendait encore des balivernes telles que « droits humains » et autres vieilleries de ce type. Et elles ont également investi d’énormes sommes d’argent dans la publicité : annonces internet, dépliants, affiches…, dans les grandes villes, elles ont couvert les rues les plus fréquentées de gigantesques panneaux publicitaires. Très beaux, très lumineux, avec des slogans issus des luttes féministes pour le droit à l’avortement qu’elles ont détourné à leur profit tels que « Mon corps, mon choix de vendre mon enfant » ou « De mon utérus à votre maison sans intermédiaires ».

Cette dystopie est terminée, pirouette cacahouète ! Tout le monde sait que ça ne s’est pas passé comme ça.

En fait, si les femmes avaient eu l’idée de vendre leurs nouveau-nés, elles auraient été l’objet d’un rejet social immense et généralisé et pourraient même risquer d’être lapidées dans certains pays, car, selon les termes de Silvia Federici : « La femme qui demande de l’argent pour la reproduction est la pire, elle est la servante du diable ».

Depuis le début, ce fut une affaire d’hommes. D’entrepreneurs, ça va de soi. Ils avaient les mains libres pour créer un empire très juteux avec l’achat et la vente de nouveau-nés. Seulement voilà… ils avaient besoin de femmes pour les mettre au monde, parce que, bien sûr, les hommes ne le peuvent pas. Et comme les femmes éprouvent un attachement naturel pour ces enfants qui se développent dans leur ventre, ils ont convaincu ceux qui voulaient bien les écouter que ces femmes ne sont pas des mères, mais seulement des « gestatrices ». Gestatrices ! Un point c’est tout ! Allons donc ! Les acheteurs fournissent deux cellules, seulement deux – les leurs où bien celles qu’ils ont achetées– et cela suffirait pour dire que la femme qui engage tout son corps et son psychisme pendant les neuf mois de grossesse n’est pas la mère. Hé bé !

Et qui plus est, ils réduisent la femme enceinte à être le maillon le moins payé de la chaîne, voire même à exiger qu’elle soit «altruiste», ce qui est, pour l’entreprise, un excellent argument publicitaire pour diverses raisons: premièrement, parce que selon les préceptes patriarcaux que tout le monde connaît, les femmes doivent se sacrifier et se dévouer (et les mères encore plus); deuxièmement, parce que l’altruisme des mères porteuses est le meilleur moyen de réduire le prix du produit ce qui en encourage la consommation; et troisièmement, parce que le soi-disant altruisme heureux donne bonne conscience, en particulier à ceux qui achètent un être humain.

Mais pas que ça. Ils ont conçu pour les femmes qui ont décidé de devenir gestatrices toutes sortes de filtres, examens, analyses et évaluations supposés satisfaire aux critères rigoureux imposés par les acheteurs. Autrement dit : « celles qui ne répondent pas à nos critères ou qui ne s’adaptent pas au prix que nous voulons leur payer, peuvent se mettre le principe « mon corps, mon choix » où je pense ». La grande majorité d’entre elles sera évincée et une sur dix seulement sera acceptée. Dès lors, elle devra signer un contrat par lequel elle renonce à ses droits fondamentaux tels que le contrôle de son propre corps, la filiation et la garde de l’enfant qu’elle mettra au monde. Rien, des bagatelles, quoi !

Mais ces messieurs les entrepreneurs auront beau usurper les slogans de la lutte pour notre émancipation et nos droits et prétendre qu’il y a beaucoup de femmes prêtes à devenir gestatrices, à mettre au monde des enfants et à les donner –pas seulement à leur sœur ou à leur meilleur ami, mais à quiconque passe et a besoin de leur «aide»–, la vérité est que la grande majorité des femmes qui y consentent le fait pour répondre à un besoin économique plus ou moins exprimé, plus ou moins dissimulé, plus ou moins pressant, et aucune d’entre elles ne renoncera au paiement prévu dans la GPA commerciale ni aux miettes de compensation pour les dépenses encourues en cas de GPA altruiste.

Et le plus curieux est que ceux qui profitent de cette dystopie et qui commercialisent notre capacité de reproduction et achètent des bébés exigent le respect. Un respect qui n’aurait jamais été accordé aux femmes si c’était nous qui avions monté cette entreprise infâme et obtenu des millions de profits de la vente de nos propres enfants, des êtres humains nouveau-nés, vulnérables et sans défense.

Berta O. García @Omnia_Somnia Avec l’aimable autorisation de l’auteure – Traduction : Marie Josèphe Devillers »[1]

  • …au réel

Savoir ce que dit la loi sur le ventre à louer au Brésil

Texte original – Saiba o que diz a lei sobre barriga de aluguel no Brasil 21/11/2017 Redação Juris[2]

Le 13 septembre 2017, l’humoriste Paulo Gustavo annonçait que lui et son mari, le dermatologue Thales Bretas, allaient être parents de jumeaux. La déclaration du couple sur les réseaux sociaux a relancé le débat autour de la loi du ventre à louer au Brésil car le pays possède des règles très spécifiques de recours aux grossesses subrogatoires, l’acteur connu pour attirer des millions de spectateurs au cinéma en tant que Dona Hermínia dans les films « Ma mère est une pièce de théâtre » et « Ma mère est une pièce de théâtre 2 » et la gestation de ses bébés se déroulera aux Etats-Unis d’y avoir été conçus.

Continuez à lire afin de comprendre quels sont les aspects juridiques qui doivent être respectés au Brésil.

 La loi sur le ventre à louer au Brésil
En fait, aucune loi sur le sujet ne se trouve en vigueur au Brésil. Il n’existe que des résolutions du Conseil fédéral de médecine (CFM) et une disposition du Conseil national de la justice (CNJ). Les deux outils infralégaux traitent de ladite grossesse subrogatoire, qui pourrait être populairement appelé ventre solidaire.

Précisément ce terme de « ventre » au Brésil ne devrait pas être utilisé, car le point central de la résolution 2121/2015, CFM, stipule que « le don temporaire d’utérus ne peut être rentable ou commercial ». Comme vous le savez, le contrat de location suppose le paiement en échange de l’usufruit de bien meuble ou immeuble.

Dans le traitement du don temporaire de l’utérus, la résolution du Conseil fédéral de médecine a souligné « que les cliniques, centres ou services de procréation assistée peuvent utiliser les techniques de la RA (reproduction assistée), à condition qu’il existe un problème médical empêchant ou contre-indiquant la gestation chez la donneuse génétique ou en cas d’union
homoaffective « .

Un des points à noter étant que « les donneuses temporaires d’utérus doivent appartenir à la famille de l’un des partenaires de la parenté consanguine jusqu’au quatrième degré ».

Cela signifie que seules les mères (au 1er degré), les soeurs ou les grands-parents (au 2ème degré), les tantes (au 3ème degré) et les cousines (au 4ème degré) peuvent céder un ventre solidaire. En un autre cas, l’autorisation expresse du conseil régional de médecine reste requise.

Cette obligation de ce que la donneuse temporaire d’utérus soit parente au quatrième degré correspond à la loi 9.434 / 1997, qui traite du prélèvement d’organes, de tissus et de parties du corps humain aux fins de transplantation et de traitement.

L’article 9 de la législation susmentionnée dispose qu ‘ »une personne légalement capable de disposer de tissus, d’organes et de parties de son propre corps vivant à des fins thérapeutiques ou pour être transplantées à des couples ou des personnes consaguines jusqu’au quatrième degré est autorisée ».

Dans le cas de la procréation assistée consistant en l’utilisation d’un ventre solidaire, les futurs parents fournissent le matériel génétique nécessaire (spermatozoïdes et ovules), qui sera fécondé in vitro, puis implanté in utero de la femme donnant temporairement son utérus à l’autre femme pour la gestation.

Dans le cas des couples homosexuels, en raison de l’inexistence de l’un des deux matériaux nécessaires, le processus sera nécessairement différent. Si le couple est composé de deux femmes, elles devront recourir à une banque de sperme pour la fécondation in vitro. Dans le cas des couples de sexe masculin, il sera nécessaire de recourir à une banque d’ovocytes. Dans cette situation, le donneur doit obligatoirement être anonyme, ne pas pouvoir être lié et être en même temps volontaire.

 Les documents utiles à la procédure.

Un avocat sollicité par un couple intéressé par l’utilisation du ventre solidaire doit être attentif aux documents exigés en la matière et figurant dans la résolution 2.121/2015.

Y figurent les termes de consentement qui traiteront des aspects biopsychosociaux, des risques inhérents au cycle gestationnel et puerpéral et des problèmes juridiques liés à la filiation.

Un rapport médical comportant le profil psychologique devra également être produit, attestant de l’adéquation clinique et émotionnelle de toutes les personnes impliquées.

Des garanties de traitement et d’accompagnement médical seront données à la mère qui fera don temporairement de l’utérus jusqu’à l’accouchement et à l’état civil de l’enfant par les parents génétiques. En outre, l’approbation du conjoint ou du partenaire sera également requise dans le cas où la donneuse d’utérus est mariée ou vit en union stable.

Toutes ces exigences visent à assurer une sécurité juridique à une procédure qui n’est pas clairement prévue par la loi.

 La sécurité juridique de la procédure

Afin d’en renforcer la sécurité, le Conseil national de la justice (CNJ) a abordé la question en sa disposition 52 publiée le 14 mars 2016 sous la direction de la ministre de tutelle de l’époque, Nancy Andrighi.

L’acte administratif prévoit l’enregistrement des naissances et la délivrance du certificat respectif des enfants nés de procréation assistée au Brésil.

Au paragraphe 1er de l’article 1er, la disposition traite des documents requis en cas de don volontaire de gamètes ou de gestation par substitution et, au 2ème paragraphe, indique que le nom de la parturiente n’apparaîtra pas dans le registre, mais uniquement dans la déclaration de nouveau né vivant.

Il est bon de dire que les conditions signées et les règles infralégales en la matière indiquent clairement que la femme qui cédera son utérus pour l’implantation du matériel génétique n’aura aucun droit sur l’embryon, l’enfant à naître et ou le bébé.

Ainsi, il n’est pas nécessaire de parler de droit de filiation, ni même de droits de garde, de visite, de pension alimentaire ou de droit de succession (liés à l’héritage), par exemple.

D’autre part, le couple qui a cédé le matériel génétique pour la fécondation possède tous les droits et obligations découlant du Droit de la Famille et des Successions.

 Le ventre à louer dans d’autres pays

Contrairement au Brésil, la procédure de location de l’utérus pour la gestation d’un bébé est autorisée dans des pays tels que les États-Unis, l’Inde, la Thaïlande, l’Ukraine, le Mexique, etc. Dans le cas américain, des personnalités ont déjà utilisé cette méthode. Parmi eux, la mondaine Kim Kardashian et le rappeur Kanye West, qui ont opté pour la location du ventre pour la gestation de leur troisième enfant.

Selon le site Web TMZ, spécialisé dans la couverture de la vie de célébrités, ceux-ci-ci auraient versé l’équivalent de 350 000 R $ au responsable de cession d’utérus jusqu’à la naissance.

Rien n’empêche un Brésilien de se rendre dans l’un de ces pays pour y mener une procédure similaire, comme l’ont fait Paulo Gustavo et Thales Bretas, afin de contourner les restrictions imposées par les dispositifs qui prévoient l’inexistence d’une loi sur le ventre à louer au Brésil. »

Traduction AERAFEM Christine Gamita

  • Et de quatre.

https://www.facebook.com/AERAFEM/posts/10215831395291249?__xts__%5B0%5D=68.ARC5WDPPIUvwYiSfonKKgFr0Md-Ob3orauBU-q4N5RCVmuALBsxie7oPY_FnalgS7TWiI_s9FLHBFEnPCMwCY46zcsMAzUDEaJBI2O0rtJgJPLVgTpyIa_Cfmg3_9ayaQSduXNkl4S5ExzdlHMRR4LaGqA7Z4DsJUR9St13DHsLBlAs2GMyTZfzkgT59dYY6Eb1MJZJc7fM3o-htLEqBBcVYqY3QGZzw1zBAnMbkwo1uP1z0z9lpgJb0t3Pot7y6lxnrDGMlHkK2hVEtnf9wuV-ugaWeezt4i1T6Hfl-ZWVFjr8LNuLye1gh76rec6Se6z4HibYmkfP1BR1LZlmiyQ&__tn__=-Rcf. M/Note sur les Kardashian/West sur mon mur personnel

Ces propos de Kim Kardashian West[3] -pour s’en protéger elle-même, soumettant une autre à un risque augmenté trois fois d’éclampsie[4]- ont d’ailleurs inspiré notre titre, lui-même venu d’Esope :

« Une poule, ayant trouvé des œufs de serpent, se mit à les couver soigneusement et, après les avoir chauffés, les fit éclore. Une hirondelle, qui l’avait vue faire, lui dit : « Sotte que tu es, pourquoi élèves-tu des êtres qui, une fois grands, commenceront par toi la première le cours de leurs méfaits ? »

La perversité ne se laisse pas apprivoiser, même à force de bienfaits. »[5] 

Qui peut ignorer ce que les sélections natalistes ont d’eugéniste ? 

« (…) sur la façon dont les Etats-Unis peuvent être l’ouest sauvage de la fertilité : le spécialiste de la fertilité de Californie Jeffrey Steinberg était  » L’un des premiers à offrir aux parents la capacité de choisir non seulement le sexe de leur enfant mais aussi les yeux, la couleur…  » si tu fais ce que je fais, tu ne peux pas avoir une forte éthique forte… dit-il, à moins que les parents ne demandent quelque chose qui va être nuisible.  » il ne faut pas attendre longtemps pour penser à des exemples historiques qui illustrent la manière dont le dépistage de l’apparence peut être gravement nocif. » Extrait traduit[6]

Conclusion –

De plus qu’étant manifestement contraire aux Droits universels à l’intégrité physique et morale, dits « droits naturels » (à l’opposé de la nature, inaliénables, d’office à tout membre de l’humanité), de la mère, de l’enfant (privé de mémoire génétique de risque pour sa santé) et à la non patrimonialisation de tout ou partie du corps féminin ?

Dès lors que, plus ou moins éclairées, les victimes acquiescent de passer à être réduites à « ventre à louer », l’on passerait outre les Conventions d’Istanbul, CEDEF, CIDE ? Ferait-on aussi aisément s’il s’agissait de pères & fils ? 

Ces pratiques d’asservissement de la fécondité féminine restent sans équivalent masculin de même qu’une autre katogynie* que représente l’excision, ou féminicide excisionnel*. Ces différentes maternités ancillaires*, avec cession d’ovocyte ou implantation avec fécondation par du sperme anonyme ou connue ne mériteraient-elles pas d’être classées en abus sexuel sexiste ?

  • Image de Une – Анастасия Баринова / Anastasia Barinova Graphiques de pngtree.com

Notes de fin

[0] SAF et les proxénétisme http://susaufeminicides.blogspot.com/2013/11/amicale-proxene-et-feminicides.html

[0′] René Frydman, La maternité de substitution est une aliénation, une forme de prostitution, La Recherche mensuel 477, juillet-août 2013 https://www.larecherche.fr/%C2%AB-la-maternit%C3%A9-de-substitution-est-une-ali%C3%A9nation-une-forme-de-prostitution-%C2%BB

[1] Initialement publié par http://abolition-ms.org/tribunes-fr/655/http://abolition-ms.org/tribunes-fr/655/

SAF suit la CIAMS https://susaufeminicides.blogspot.com/2018/09/a-bas-la-maternite-ancillaire_25.html

[2] Saiba o que diz a lei sobre barriga de alugel no Brasil https://blog.juriscorrespondente.com.br/2017/11/21/saiba-o-que-diz-a-lei-sobre-barriga-de-aluguel-no-brasil/ 

[3] Fiche Kim Kardashian c% Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Kim_Kardashian

[4] Dans un cas sur 10 d’éclampsie, une forme sévère… « …Elle peut entraîner des complications graves dans 10% des cas et met alors en jeu, à court terme, le pronostic vital de la mère et de son fœtus. Ces complications sont :

  • l’éclampsie : il s’agit de crises convulsives, potentiellement fatales, provoquées par une hypertension artérielle intracrânienne chez la mère
  • l’hémorragie cérébrale qui est la cause principale de décès des mères
  • l’insuffisance rénale chez la mère
  • un décollement placentaire qui provoque une hémorragie interne là où il était fixé. Cet accident nécessite un accouchement en urgence
  • le syndrome HELLP, caractérisé par une augmentation de la destruction des globules rouges dans le foie (hémolyse), une élévation des enzymes hépatiques liée à une inflammation du foie, ainsi qu’une diminution du nombre des plaquettes sanguines qui entraîne un risque accru d’hémorragie https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/pre-eclampsie

[5] Esope, La poule et l’hirondelle https://fr.wikisource.org/wiki/Fables_d%E2%80%99%C3%89sope_(trad._Chambry,_1927)/La_Poule_et_l%E2%80%99Hirondelle

*Katogynie* Néologisme de SAF https://susaufeminicides.blogspot.com/2018/10/kato.html

**Féminicide excisionnel* Néologisme de SAF https://susaufeminicides.blogspot.com/2012/01/excision-feminicide.html

***Maternité ancillaire* Néologisme de SAF http://susaufeminicides.blogspot.com/2015/06/maternite-lencan.html

Autre billet SAF concernant la maternité http://susaufeminicides.blogspot.fr/2015/04/maternite-en-question.html

[6] « Just one example from this article about how the US can be the Wild West of fertility: California fertility specialist Jeffrey Steinberg was “one of the first to offer parents the ability to choose not only the gender of their child but also eye, skin and hair color…‘If you do what I do, you can’t have a strong ethical opinion,’ he said, unless parents ask for ‘something that is going to be harmful.’” It doesn’t take long to think of historical examples that illustrate how powerfully harmful screening for appearance can be. » » https://www.washingtonpost.com/national/health-science/from-sex-selection-to-surrogates-american-ivf-clinics-provide-services-outlawed-elsewhere/2018/12/29/

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